Pour ces chercheurs, il n’y a que le nucléaire qui pourrait sauver la planète

Pour ces chercheurs, il n’y a que le nucléaire qui pourrait sauver la planète

Nous devons réduire, voire complètement éliminer l’utilisation de combustibles fossiles au cours des 30 prochaines années pour éviter le point de non-retour, potentiellement catastrophique pour la planète. Et le seul moyen d’y arriver, selon ces
[ Lire plus… ]

Ndlr : C’est à HURLER ! Que ce soit clair, il s’agit là de la fission nucléaire, pas de la fusion ou des réacteurs à neutrons rapides, qui sont l’avenir, même si l’image d’illustration représente l’infrastructure d’ITER.

Le lobby du nucléaire s’énerve. Mais voilà, c’est faux, le nucléaire n’est ps une énergie décarbonée. Et non seulement il n’est pas décarboné, mais il ne contribue pas à la décarbonation de l’environnement, contrairement à d’autres énergies.

Le nucléaire n’a aucun avantage pour lui. Aujourd’hui nous avons déjà 1,5 millions de mètres cubes de déchets dans 995 sites. Il en est d’ores-et-déjà prévu encore 5 millions de mètres cubes en plus. Si on veut faire sur toute la France –et au-delà sur toute la planète– comme à Bure, c’est idéal.

Il est de très loin l’énergie la plus dangereuse, à très long terme, la plus chère et n’a rien de particulièrement efficace. C’est à cause du nucléaire que nous avons construit les centrales thermiques au charbon et au gaz. Parce que son inertie est telle qu’il est incapable de suivre les courbes de consommation. Au point qu’avant que les énergies renouvelables ne représentent une fraction suffisante de la production, lors de pics de froid, nous devions acheter notre énergie à l’Allemagne.

Le seul potentiel houlomoteur de la façade Atlantique, à lui seul, représente plus de 20% de plus de puissance que la totalité de la puissance installée du parc nucléaire français. Et le houlomoteur n’est pas une énergie intermittente. Le potentiel éolien osffshore du territoire maritime européen est tel qu’il pourrait répondre à la totalité des besoins de toute la planète. Et après nous avons encore l’énergie solaire, thermique, à concentration, photovoltaïque. Et aussi la géothermie, l’hydrolien, l’hydromoteur, l’osmotique, l’hydrothermique, etc..

Prétendre que la fission nucléaire est positive relève de la FUMISTERIE ! C’est du même ordre que lorsque on prétendait que le DDT était inoffensif et qu’on allait jusqu’à arroser des gens sur des terrasses de café pour le prouver. C’est du même ordre que les manigances de Monsanto et Bayer pour justifier de l’utilité des pesticides.

Après, la fusion nucléaire ou les réacteurs à neutrons rapides, c’est autre chose, évidemment, l’atome c’est l’avenir. Mais là, il s’agit d’un propos purement commercial visant à pourrir le monde exactement comme le font les fabricants de phytosanitaires. Cette idée doit absolument être combattue. Et les croyances de ceux qui pensent que le nucléaire est utile aussi. Le fait qu’il y ait quelques milliers d’agriculteurs persuadés qu’on ne peut pas cultiver autrement qu’en gavant l’environnement de pesticides ne signifie pas que ce soit vrai. Ceux qui y ont renoncé et gagnent leur vie parce qu’ils ne dépensent pas leur revenu dans ces coûteux intrants pensent le contraire. Et ce sont bien sûr eux qui ont raison. Il en va de même pour le nucléaire.

Bien sûr, le GIEC soutient le nucléaire, pour le moment. Mais le GIEC, d’abord, n’est pas absolu, ce sont 2500 scientifiques qui collaborent quasi gratuitement et sont exposés aux lobbys de la même façon que n’importe qui.

Ensuite, le GIEC reconnait déjà 12 gr/kW de CO2, ce qui en fait de loin pas une énergie décarbonée. Mais en réalité, les auteurs du GIEC, sans même parler de l’influence des lobbys, répondent à des normes de publication. Et donc conformément à ces normes, ils ne prennent pas en considération l’ensemble des émissions indirectement induites par l’industrie du nucléaire, qui est vraiment ultrapolluante à plus d’un titre, en plus d’être destructrice de l’environnement, des populations et génératrices de troubles géopolitiques au moins aussi conséquents que ceux du pétrole.

Donc bon, le GIEC, on s’en fout un peu de ce qu’il dit sur le sujet, la vérité est connue : le nucléaire c’est une énergie du passé et c’est le fait de s’y accrocher qui empêche la transition énergétique. Le temps que le GIEC intègre le nucléaire comme n’étant pas la solution, ce sera trop tard si on l’écoute. Et je parierais que dans le prochain rapport le GIEC parlera d’autres solutiosn.

Le nucléaire n’a aucun argument positif en sa faveur, absolument aucun. Et ce d’autant que chaque investissement dans le nucléaire n’est pas anodin. Si on implante une éolienne ou un champ de panneaux solaires et qu’on aurait pas dû, on enlève, point. Le nucléaire, c’est pour des décennies et systématiquement en milliards, qui sont perdus, dilapidés inutilement à jamais.

Fermer le menu